Les
sources sulfurées naturelles d'Amélie les Bains ont fait l'objet dès la préhistoire d'un culte de la part des habitants de ce territoire. Plus tard les romains bénéficièrent des vertus salvatrices de ces eaux à l'intérieur d'un édifice, construit par eux, élégant par son architecture. Subsistent de cet ouvrage, une vaste salle romaine dont la voûte est en plein cintre. (lavacrum). La piscine romaine de l'ancienne salle des étuves. Blocs de gneiss gravés mis à jour par la crue de 1940 situés sur le boulevard de la petite Provence. Les signes gravés, vraissemblablement à l'âge du fer, ont certainement été martelés et rendus illisibles à l'époque où le christianisme